ASTUCES


Trucs
et astuces pour l’entretien
 
En été,
pour enlever les mouchettes sur la carrosserie ainsi que sur le pare-brise , il suffira de placer votre éponge a l’intérieur d’un bas nylon féminin, les mouchettes s’enlèveront
sans effort et sans frais de produit supplémentaires.
 


Entretien des jantes : préférez l’utilisation d’un produit
ménager conçu pour salles de bain, il n’attaquera pas vos jantes et se
révèle tout aussi efficace. De plus, son prix d’achat est de 3 à 4 fois
moins cher que les produit spécialisés pour jantes.

Trucs et astuces pour consommer moins

Outre la technique moderne, le
style de conduite fait partie des grandes mesures, souvent négligées,
qui permettent d’abaisser la consommation de carburant et les émissions
de CO2. Martin Holzhofer, responsable de la gamme Eco au
Centre international de développement technique d’Opel (ITEZ), en est
convaincu : « Il suffit d’appliquer certains des principaux trucs et
astuces de conduite efficace pour constater la différence en centimes et
en euros lors du prochain passage à la pompe. A cet égard, le manuel
d’utilisation qui accompagne chaque véhicule Opel renferme déjà quelques
informations utiles. » Tant par la préparation de la voiture que par le
style de conduite personnel, chacun possède tous les atouts en main pour
tirer le maximum de chaque litre de carburant.

 Dans le cas de la voiture, il convient tout d’abord de préserver l’efficacité du moteur par un entretien régulier. Autre facteur important : le contrôle régulier de la pression de gonflage des
pneus, car une pression insuffisante augmente la résistance au roulement et coûte deux fois plus d’argent en engendrant une surconsommation de carburant et une usure accrue des pneus. Un à deux dixièmes de plus que la pression conseillée peuvent avoir une incidence favorable sur la consommation. En outre, il est conseillé d’éliminer le poids inutile dans le coffre. En circulation urbaine, une charge de 100 kilos peut entraîner une surconsommation de 0,5 litre aux 100 kilomètres. Il est aussi judicieux de démonter la galerie de toit ou le porte-ski dès que vous n’en avez plus besoin. Tous ces éléments pénalisent l’aérodynamique et cela se paie cash à la pompe. Ménagez aussi les ressources : coupez des consommateurs électriques comme la climatisation, le chauffage de la vitre arrière ou les projecteurs additionnels si vous n’en avez pas besoin, car la puissance qu’ils requièrent augmente aussi la consommation de carburant.

 

Une règle d’or au volant : optez pour une conduite
coulée et prudente. Bannissez les accélérations et freinages inutiles et
levez le pied à temps. Non seulement vous économiserez du carburant,
mais vous ménagerez également vos nerfs et les freins. L’accélération
doit être rapide sans être agressive. Il est préférable de changer de
vitesse le plus rapidement possible et d’accélérer dans le rapport
supérieur plutôt que de monter dans les tours. En ville, il est souvent
possible de rouler en cinquième dès 50 km/h. En règle générale, il est
conseillé de rester, quel que soit le rapport, à un régime peu élevé
(entre 2.000 et 3.000 t/min). Lorsque vous atteignez la vitesse
souhaitée, vous devez choisir en priorité le cinquième rapport. Autre
conseil intéressant : restez en dessous de 75% de la vitesse de pointe.
Vous économiserez jusqu’à 50% de carburant, sans perte de temps notable.

 

 

 

Tout particulièrement en hiver, il est recommandé de ne pas laisser chauffer le moteur à l’arrêt, mais de démarrer immédiatement et de l’amener à la température de fonctionnement en restant à un régime moyen. Et lors d’un arrêt prolongé de plus d’une minute, par exemple à un passage à niveau ou à un feu rouge, il est préférable de le couper, car un moteur consomme aussi du carburant au ralenti. Une autre source potentielle d’économie réside dans la coupure automatique de l’alimentation de carburant en décélération, notamment en descente ou au freinage. Par conséquent, n’appuyez pas sur la pédale d’accélérateur et ne débrayez pas quand la voiture décélère, sinon vous perdez cet avantage.

 

Dans le cas d’une transmission automatique, une conduite à plein régime, un kick-down, la sélection du programme de conduite sportive et les changements de vitesse manuels intempestifs font augmenter la consommation de carburant. En mode « D », qui convient pour pratiquement toutes les situations de conduite, la boîte de vitesses se trouve en mode le plus économique. En enfonçant l’accélérateur de façon uniforme et en douceur, vous engagerez très tôt le rapport le plus approprié.

 

 

Les dix règles pour consommer moins en un coup d’œil :

 

1. Ne pas faire chauffer le moteur à l’arrêt ; il est préférable de démarrer immédiatement.

 

2. Opter pour une conduite coulée et prudente et utiliser autant que possible la cinquième vitesse ou le rapport le plus élevé.

 

3. Ne pas appuyer sur l’accélérateur ni débrayer en décélération. Couper le moteur en cas d’arrêt prolongé.

 

4. Accélérer rapidement et passer à la vitesse supérieure le plus tôt possible.

 

5. Ne pas dépasser 75% de la vitesse de pointe.

 

6. Dans le cas de boîtes à changement de vitesse automatisé et de transmissions automatiques, éviter les accélérations à plein régime et les kick-downs ; enfoncer la pédale d’accélérateur avec
modération.

 

7. Vérifier régulièrement la pression des pneus.

 

8. Démonter la galerie de toit dès qu’elle n’est plus utile.

 

9. Eliminer le poids superflu de la voiture, couper les consommateurs électriques qui ne sont pas nécessaires.

 

10. Faire régulièrement l’entretien du véhicule.

 

 La bonne
position des mains

 

 

 


Idéalement, les mains se placent à hauteur égale à gauche et à droite du volant ‑ environ à hauteur d’épaules ‑ les bras étant légèrement fléchis.

 

 

 

 Ajuster l’appuie‑tête : un geste salutaire

 

 Lors d’un choc à l’arrière du véhicule, il se produit une accélération brutale et ses occupants sont plaqués dans leur siège. La tête décrit un mouvement vers l’arrière et c’est ce mouvement que l’appuie‑tête doit amortir. Lors d’un choc à l’avant, il se produit une décélération brutale et les occupants font un fort mouvement vers l’avant, freiné par la ceinture de sécurité qui les maintient sur le siège. En cas de mouvement en retour de la tête, celle‑ci doit être freinée par l’appuie‑tête.

 

Si l’appuie‑tête est mal réglé, c’est‑à‑dire trop bas, la tête bascule par‑dessus le coussin de l’appuie‑tête et le cou est replié en arrière.
Un traumatisme au niveau du cou est déjà possible à petite vitesse selon l’angle de basculement de la tête. En cas d’accident plus grave, cela peut entraîner une blessure aux vertèbres cervicales, voire une paraplégie.

 

Un simple réglage des appuie‑tête peut vous épargner ces conséquences. La meilleure protection est offerte lorsque la partie supérieure du coussin de l’appuie‑tête se trouve à hauteur d’yeux. Un appuie‑tête placé un peu plus haut ne présente aucun inconvénient.
Dans certains cas, on peut également modifier l’inclinaison du coussin d’amortissement. Dans ce cas, il faut le placer le plus près possible de la tête afin de réduire au minimum l’élan qu’elle pourrait prendre au moment d’un accident.
Un bon réglage signifie que lorsque l’on change de conducteur, on ne se contente pas d’ajuster le siège, la ceinture et les rétroviseurs, mais également l’appuie‑tête ‑ les quelques secondes nécessaires à cette action peuvent se révéler salutaires en cas d’accident.

 

 Une ceinture n’a d’utilité que si elle est utilisée !

 

Votre véhicule a beau être le plus sûr du monde, être équipé en plus de rétracteurs de ceinture à l’avant, tous ces éléments ne vous seront d’aucun secours en cas de collision frontale ou oblique si vous n’utilisez pas votre ceinture, à l’avant comme à l’arrière !

 

En effet, en cas de collision frontale à 50 km/h contre un obstacle incompressible, la décélération brutale engendre sur le corps qui rencontre un obstacle une force de l’ordre de 40 fois son poids !

Dans la même situation, tout objet sur la plage arrière ou non arrimé à l’arrière d’un break devient quant à lui un véritable projectile se déplaçant à 50 km/h

 

 Un conseil donc:
Attachez‑vous, placez les enfants dans un siège approprié, éliminez tout objet lourd ou dur de la
plage arrière et calez votre chargement contre le dossier de la banquette arrière.

Une sécurité « sur mesure» pour les enfants

Plus un enfant est jeune, plus il court de risques s’il n’est pas protégé dans une voiture. Parce qu’ils ont une tête relativement grosse et lourde, les bébés sont catapultés vers l’avant en cas d’accident ou de freinage en catastrophe, et ce jusqu’à ce qu’un obstacle ‑ tableau de bord, pare‑brise, sièges avant ou autre élément de l’habitacle ‑ les arrête.

 

En cas de contact dur, un enfant sera plus gravement blessé qu’un adulte : les muscles peu développés et le squelette ne protègent pas suffisamment les organes internes.
Les sièges pour enfants doivent être adaptés à l’âge et au poids de l’enfant. Leur classification est réglementée par une directive de la CEE.
Votre distributeur peut vous proposer une gamme de sièges homologués pour votre voiture. Ne prenez aucun risque dans ce domaine.

 

 a bonne position assise
Votre sécurité dépend aussi de votre aptitude à réagir rapidement et correctement à l’inattendu. D’où, entre autres, l’importance d’une bonne
position au volant.

En ce qui concerne la distance par rapport au pédalier, vous devez pouvoir enfoncer la pédale d’embrayage à fond tout en gardant la jambe légèrement fléchie.

 

Lorsque la jambe gauche n’est pas utilisée, il est recommandé de la caler bien fermement à gauche des pédales. Ainsi, vous disposez d’un bon point d’appui garantissant votre « aplomb» même en présence de mouvements violents du véhicule. Ceci, à son tour, vous permettra de mieux le contrôler.
La position du dossier doit être telle que, si vous tendez les bras au maximum au-dessus du volant, les paumes reposent sur sa jante.
Trop près du volant, vos bras «coincés» ne peuvent exécuter les mouvements rapides parfois nécessaires dans des situations critiques. Trop loin du volant, il est impossible de le manipuler convenablement dans pareille situation sans décoller le dos du dossier, avec l’inconvénient que cela présente.

Attention !
Si votre voiture est équipée d’un airbag côté passager, il faut obligatoirement faire désactiver cet airbag par votre concessionnaire avant d’installer le siège pour enfant ‑ dos vers l’avant du véhicule ‑ sur le siège du passager avant. Nous recommandons toutefois de placer les enfants à l’arrière !

 

  A faire vous-même
a) Vérifiez le niveau d’huile

(tous les 1.000 km)

Il est normal que le moteur consomme de l’huile. Pour une voiture neuve, cette consommation peut

 

même atteindre 1 l/1.000 km. Un contrôle régulier du niveau d’huile est donc indispensable.

 


Si le moteur doit être soumis à des sollicitations particulièrement élevées, comme par exemple l’été lors de longs parcours sur autoroute, en cas de traction d’une remorque ou dans des cols en montagne, le niveau d’huile doit être maintenu le plus près possible du repère maxi.

 

Ne dépassez jamais le repère maxi lorsque vous faites l’appoint (voir « Le catalyseur« ).

 

Les moteurs à haute technologie équipant nos voitures nécessitent une huile répondant à des normes bien précises »‘ (le respect de ces normes doit figurer sur le bidon De la bonne qualité de l’huilemoteur dépend le fonctionnement impeccable et la longévité du moteur.

 

 

Certaines motorisations bénéficient d’un programme d’allongement des intervalles entre les entretiens (2 ans/30.000 ou 50.000 km maximum), grâce notamment à l’utilisation d’une huile spéciale. Lors d’une vidange ou d’un appoint d’huile, il est absolument vital pour ces véhicules d’utiliser une huile conforme à la norme  afin de ne pas endommager le moteur.

 

Aucun additif ne peut être mélangé aux huiles-moteur. Les avaries provoquées par ces produits sont
exclues de la garantie.

b) Roulez « gonflé»!

Les pneus sont la seule liaison entre la voiture et le sol. Ils sont les garants tout à la fois de la tenue de
route et de l’agrément de conduite, de votre sécurité et de votre confort. Il importe d’en vérifier régulièrement l’état et la pression. Une pression de gonflage trop basse a un effet négatif sur le comportement routier du véhicule et en plus, elle diminue la longévité des pneus.

 

 

 


Un pneu sous
-gonflé est soumis à un travail de flexion plus important et s’échauffe donc trop. Cela peut provoquer un décollement de la bande de roulement et même l’éclatement du pneu.

 

 

 

Le sous-gonflage est également synonyme de consommation plus élevée étant donné le travail
plus important à fournir pour vaincre la résistance supérieure au roulement.

 

 

Attention ! Les pressions recommandées s’appliquent à des pneus froids. La pression augmente avec
l’échauffement du pneu. Si vous vérifiez la pression après avoir parcouru plus de 2 à 3 km à allure réduite, considérez que pour être correcte, elle doit déjà être supérieure de 0,2 à 0,3 bar à la pression conseillée.

 

Il est recommandé de contrôler la pression des pneus tous les quinze jours et avant tout long trajet.
c) Contrôlez le liquide de frein

Liquide de frein dégradé : danger !
Il ne faut pas perdre de vue une chose très importante ‑ le liquide de frein «vieillit mal» du fait qu’il est «hygroscopique». En d’autres termes, il absorbe l’humidité de l’air, et cela bien qu’il se trouve dans des récipients, conduites et cylindres fermés. Cette humidité traverse effectivement les parois des conduites flexibles, perméables aux vapeurs d’eau, ou pénètre dans le système par le trou d’aération du réservoir d’expansion. C’est ainsi qu’un liquide de frein initialement vierge de toute présence d’eau en absorbe 2 à 3 % par an.
Plus de freins !
Lors du freinage, le frottement provoque un échauffement important. Cette chaleur se communique au liquide de frein. Il en résulte une augmentation de sa température qui peut atteindre 180′ C. Si sa teneur en eau est élevée (elle augmente au fur et à mesure du vieillissement du liquide), le liquide de frein se met à bouillir. Contrairement au liquide, les bulles ainsi formées sont compressibles et ne peuvent de ce fait plus transmettre de pression de manière ferme. La pédale de frein devient spongieuse et finit par «aller au plancher» sans plus offrir la moindre résistance : dès ce moment les freins ne répondent plus !

Quelques conseils.
Utilisez exclusivement du liquide de frein de qualité supérieure.
Contrôlez‑en régulièrement le niveau et faites l’appoint si nécessaire.

Pour garantir un fonctionnement parfait du système de freinage, ce niveau doit toujours se trouver entre les repères «max» et «min». S’il baisse brusquement en peu de temps, une simple remise à niveau ne suffit pas car cela indique un manque d’étanchéité quelque part dans le système de freinage (un élément en caoutchouc endommagé, une conduite flexible détériorée ou un raccord non étanche). De tels dégâts doivent être réparés sur le champ par votre concessionnaire.
Le liquide de frein doit être vidangé tous les 2 ans.
Différer le remplacement du liquide de frein représente une économie qui peut coûter très cher !

d) Contrôlez le liquide de refroidissement
Quand l’eau devient glace, gare à la casse !
Lorsque l’eau gèle, la glace ainsi formée occupe un volume plus
important… de 9,1 %. « Emprisonnée », elle exerce sur les parois qui
la retiennent une pression suffisante pour faire éclater du granit et, a
fortiori, un radiateur voire un bloc‑moteur !

 


Le remède ? C2H602!
Il s’agit de la formule chimique de l’éthyleneglycol utilisé comme antigel dans les moteurs. Un mélange de 40 % d’antigel et de 60 % d’eau, comme c’est généralement le cas pour le liquide de refroidissement des moteurs, offre une protection jusqu’à environ ‑25′C. Le point de congélation peut même être reculé jusqu’à ‑ 40′ C lorsque la concentration d’antigel atteint 60 %. Augmenter encore cette proportion ne sert à rien et peut même être dommageable.
Antigel, mais aussi..
L’antigel est composé de 93 pour cent de glycol, 5 pour cent d’inhibiteurs et 2 pour cent d’eau (servant à maintenir les inhibiteurs sous forme de solution). Ces inhibiteurs, au nombre de 6 ou 7, tapissent les éléments du radiateur et les canalisations du circuit de refroidissement du bloc moteur d’une fine pellicule protectrice maintenant en suspension les saletés, les particules de rouille et le calcaire éventuellementprésents dans le circuit. Celui‑ci reste propre et on évite ainsi le risque
d’obstruction. Les inhibiteurs empêchent par ailleurs la formation de
mousse. Les produits utilisés à l’heure actuelle permettent aussi
d’éviter la corrosion.

Autre avantage de l’antigel : il relève le point d’ébullition du liquide
de refroidissement. Cela améliore son pouvoir de refroidissement et le
moteur peut atteindre une température plus élevée sans risque de dégâts.
Remplacer le liquide de refroidissement par de l’eau ou y rajouter de l’eau après l’hiver n’a de ce fait aucun sens et peut même s’avérer vraiment néfaste pour les moteurs actuels soumis à d’énormes contraintes.

 Contrôle du niveau.
Le système de refroidissement est exempt d’entretien dans des conditions normales d’utilisation. Le circuit est rempli à l’usine d’un mélange longue durée qui ne doit pas être remplacé.

Pour un fonctionnement impeccable du système de refroidissement, le niveau du liquide doit être maintenu au niveau exigé. Ce dernier doit donc être vérifié régulièrement à froid et l’appoint fait le cas échéant. En cas d’anomalie, il ne suffit pas de faire l’appoint de liquide de refroidissement. Consultez rapidement votre concessionnaire.

Attention ! Si l’antigel de votre véhicule est «rose», on ne peut  jamais le mélanger avec de l’antigel «bleu». Consultez votre distributeur garagiste pour un appoint éventuel.

e) Laver sa voiture: plus important qu’on ne le croît!

La peinture d’une voiture : bien plus qu’une simple décoration…

Si la peinture a un rôle décoratif ou de sécurité (visibilité), elle
sert également à protéger la carrosserie contre les agressions que sont la pollution atmosphérique industrielle, le sable, les projections de gravier et le sel de même que l’important rayonnement ultraviolet, les
fortes variations de température, l’énergie de rayonnement importante et le haut degré d’humidité caractéristiques de certains climats particuliers…. elle mérite toute notre attention
Si les constructeurs font d’immenses efforts pour rendre leur peinture résistante à ces facteurs externes, c’est à vous qu’il incombera de l’entretenir. Cet entretien commence évidemment par le
lavage.

Pourquoi laver sa voiture ?
Le simple fait de la laver permet en effet de détecter en temps voulu un éclat de peinture, etc. et d’y porter remède avant que le mal ne s’aggrave.
En dehors de cela, laver sa voiture :


  • - en augmente le confort. Une voiture brillante réfléchit mieux les
    rayons solaires. En été, cela peut se traduire par une température
    inférieure de 2 à 3′ C dans l’habitacle (une différence «appréciable»
    surtout si la voiture est de couleur sombre);
  •  

  • - permet d’éviter que la peinture ne soit involontairement rayée.
    Une voiture sale invite aux «graffiti ». Même si l’intention n’est pas
    mauvaise, il suffit d’un grain de sable dans la saleté pour que le mal
    soit fait,
  •  
  • - la rend plus sûre. Une voiture propre se voit mieux la nuit… et
    permet de mieux voir (phares et vitres propres),
  •  

  • - permet, en combinaison avec les autres mesures d’entretien,
    d’éviter le vieillissement de la peinture et d’augmenter la valeur de
    revente du véhicule.
  •  

Remarque : même si vous n’avez pas l’intention de laver votrevoiture, éliminez au plus vite toute déjection d’oiseau. Celles‑ci sont particulièrement «mordantes» pour la peinture.

Pour garantir une bonne visibilité, il est indispensable de nettoyer également la face intérieure du pare‑brise. Il s’y forme effectivement un film gras, imperceptible à première vue, mais pouvant former un écran opaque lorsque le soleil est de face.
Après un hiver rude, faire nettoyer le moteur et contrôler le
soubassement du véhicule n’est pas un luxe. Cela permet d’en éliminer la boue et les restes de sel et de reconstituer les protections anticorrosion.
La boue séchée présente dans les coins et autres petits creux absorbe à nouveau de l’humidité lorsqu’il pleut et, combinée à des composants chimiques agressifs, s’attaque à la tôle s’il y a la moindre faille dans
la couche protectrice. Le sel se met également à «mordre» le moteur. Par ailleurs, la boue accumulée sur le moteur entrave la ventilation de certains organes et la dissipation de la chaleur. Un moteur propre
permet aussi de repérer facilement une éventuelle fuite d’huile.
Mieux vaut prévenir que guérir
Pour protéger la carrosserie à long terme, il est nécessaire de la traiter au moyen d’une cire appropriée. La pellicule de cire ainsi apposée doit être renouvelée de temps à autre. Toutes les 2 à 3 semaines s’il s’agit de cire ajoutée au produit de lavage, tous les 2 à 3 mois ‑ et certainement deux fois par an ‑ si l’opération est faite à la main. La meilleure façon pour savoir si un nouveau «traitement» est requis consiste à verser de l’eau sur la carrosserie. Si elle «perle», la peinture est encore suffisamment protégée. Si elle «ruisselle», il est temps de se remettre à l’oeuvre.
Attention !
On ne peut pas appliquer n’importe quelle cire sur n’importe quelle peinture. De même, il ne faut pas confondre cire et produit de lustrage, Ce dernier, qui ne doit être utilisé que lorsque la peinture est ternie afin de lui rendre son brillant, contient en effet des agents abrasifs plus agressifs. Votre distributeur vous renseignera le produit adéquat.

Encore un conseil :

une fois le produit appliqué, le brillant le plus uniforme s’obtient :


  • - par des mouvements circulaires pour les peintures claires et
    métallisées,

  • - par des mouvements longitudinaux par rapport à la voiture, y
    compris pour le toit, le couvercle du coffre et le capot dans le cas
    de peintures foncées non métallisées.
  •  


Ventilez

Gare à l’assoupissement!

La chaleur bienfaisante qui règne dans l’habitacle d’une voiture peut être à l’origine d’un accident. En effet, si cette atmosphère agréable se double de la fatigue et/ou de l’absence de stimuli extérieurs (par exemple lors de la conduite de nuit), l’attention du conducteur faiblit et la somnolence peut le prendre… avec les conséquences que l’on peut imaginer.

 

 

Il est donc indispensable de bien ventiler l’habitacle.

L’air vicié s’échappant par des ouïes de ventilation (dans la plage arrière et dans les revêtements latéraux du coffre), il est important de veiller à ce qu’elles ne soient pas masquées.

Pour l’utilisation la plus efficace possible du système de ventilation (et de chauffage), consultez la notice d’utilisation de votre voiture et «jouez» avec le système pour vous familiariser avec les multiples possibilités qu’il offre et qui
sont trop souvent méconnues.

Prévenez le vol et l’effraction de votre voiture


Une fois en possession de votre voiture, vous désirerez évidemment la conserver le plus longtemps possible.

Cela sous-entend, entre autres, le fait de ne pas vous la faire voler.


En dehors des dispositifs de protection mécaniques ou électroniques, un certain nombre de mesures simples peuvent vous permettre de réduire considérablement le risque de vol de voire voiture ou de ce qui s’y trouve.

 En voici un aperçu :

- Parquez votre voiture de préférence au garage ou dans un endroit sûr.
Choisissez en tout cas une aire de stationnement fréquentée et bien
éclairée la nuit.


  • - Fermez
    toujours soigneusement votre automobile
    , même si vous ne quittez votre
    véhicule que pour quelques instants. Cela vaut pour toutes les vitres,
    les portières, le coffre et éventuellement le toit ouvrant.

  •  


  • - Lorsque
    vous vous garez, prenez soin de toujours bloquer le volant
    au moyen du
    dispositif prévu à cet effet. De plus, lorsque c’est possible, pensez
    à tourner les roues de la voiture dans la direction du trottoir (cela
    complique les manoeuvres de remorquage d’un voleur éventuel).

  •  


  • - Ne
    laissez en aucun cas la clé sur le contact.
    Ceci vaut aussi si on vous
    tamponne légèrement par l’arrière et que vous sortez de votre véhicule
    pour aller constater les dégâts. Si c’est un coup monté, un «complice»
    en profitera pour prendre le volant et démarrer.

  •  


  • - Ne
    cachez jamais une clé de réserve
    à un endroit « secret » du véhicule,
    comme par exemple derrière un phare.

  •  

  • - Ne
    tentez pas les voleurs.
    Ne laissez donc jamais traîner des objets de
    valeur dans l’habitacle. La simple vue d’un sac ou d’une veste peut
    inciter un voleur à casser une vitre pour s’en emparer. Emportez tous
    ces objets ou, au moins, dissimulez‑les. Laissez aussi votre boite à
    gants ouverte. Ainsi vous montrerez qu’il n’y a rien d’intéressant à y
    prendre.

  •  

Un catalyseur pour la vie (de la voiture)

Toutes les voitures à essence sont désormais équipées d’un catalyseur. Tous nos modèles diesel le sont aussi.

Pour autant que vous respectiez scrupuleusement les prescriptions suivantes, le catalyseur restera efficace «jusqu’au bout» et ne devra jamais être remplacé.

 Pour les voitures à essence: il est indispensable d’utiliser uniquement de l’essence sans plomb. L’essence plombée endommage irrémédiablement le
catalyseur

dès le premier litre  de carburant consommé.

En faisant l’appoint d’huile, il est impératif de ne pas dépasser le repère maxi faute de quoi de l’huile s’échappant par le dispositif de mise à l’air du carter risque d’être aspirée par le moteur. Lors de son passage dans le système d’échappement, l’huile peut brûler dans le catalyseur et l’endommager. L’huile peut aussi provoquer un encrassement des bougies qui, à son tour, peut causer des ratés d’allumage avec les conséquences décrites plus loin.


Si des ratés d’allumage, une chute de puissance ou un fonctionnement irrégulier du moteur surviennent pendant la marche, cela peut provenir d’un problème dans le système d’allumage. Dans ce cas, du carburant non brûlé peut pénétrer dans le système d’échappement et donc parvenir dans l’atmosphère. De plus, le catalyseur risque d’être endommagé par suite d’une surchauffe. Lorsque cela se produit, il faut immédiatement réduire la vitesse et se rendre au plus tôt chez un concessionnaire.
Lorsque le catalyseur est à la température élevée nécessitée pour son fonctionnement optimal, le moteur ne doit être lancé ni par remorquage du véhicule ni en embrayant dans une descente, ni en poussant le véhicule car du carburant non brûlé pourrait parvenir dans le catalyseur et y brûler.
Pour le reste, le catalyseur ne nécessite aucun entretien. Sa longévité ne dépend en fait que du bon état général des éléments «à son service ».
D’où l’intérêt de respecter le plan d’entretien du véhicule.

Freinez sûr !

Comme nous l’avons déjà fait remarquer, les freins nécessitent, eux aussi, un rodage avant d’atteindre leur pleine efficacité. N’oubliez donc pas qu’il vous faudra exercer avec un véhicule neuf une pression plus forte sur la pédale de frein pendant un certain temps.

N’abusez pas de vos freins.
Dans une longue descente, ne gardez jamais le pied en permanence sur la pédale de frein. Rétrogradez pour freiner sur le moteur. Dans le cas des véhicules avec boîte de vitesses automatique, il peut être nécessaire de sélectionner manuellement un rapport inférieur. Si, malgré tout, votre véhicule continue à prendre trop de vitesse, freinez «par intermittence». Entre deux freinages, de l’air circule entre les plaquettes de frein et les disques ou entre les garnitures de frein et le tambour, ce qui en assure le refroidissement. Celui-ci est indispensable si on veut éviter toute mauvaise surprise.

Utilisez l’ABS !
Le système antiblocage (ABS) évite le blocage des roues en cas de freinage en catastrophe. Si votre véhicule en est équipé, il est intéressant de faire le plus rapidement possible l’expérience de son fonctionnement  afin de réagir convenablement le jour où vous en aurez véritablement besoin.
L’intervention de l’ABS s’accompagne en effet d’une succession d’impulsions de retour dans la pédale de frein et d’un bruit saccadé. Ces deux «manifestations» ‑ surprenantes au premier abord sont la preuve du bon fonctionnement du système. Lorsque vous le constaterez, ne relâchez donc surtout pas la pression sur la pédale de frein, au contraire, n’ayez pas peur d’écraser la pédale en appuyant à fond.
Pour vous familiariser avec l’ABS, choisissez une route mouillée déserte.
Il suffit de rouler à faible vitesse et de «freiner à bloc» pour en ressentir les effets et en vérifier les conséquences bénéfiques sur la stabilité du véhicule et sur les distances de freinage.

N’abusez pas de la batterie

De manière générale, l’alternateur parvient à subvenir aux «besoins électriques ordinaires» de la voiture. Si, par contre, la demande en énergie est
supérieure à ce que l’alternateur peut produire à un moment donné, la batterie doit fournir le solde manquant. Et, en cas de panne d’alternateur, la batterie devient même la seule source d’énergie.
Abuser trop longtemps de la batterie risque d’entamer son potentiel.
C’est d’autant plus vrai par temps froid, lorsque celle‑ci perd sa charge plus rapidement. Si vous ne voulez pas être désagréablement surpris la prochaine fois que vous faites démarrer votre voiture à froid, veillez à limiter
l’utilisation simultanée et prolongée des gros consommateurs
pour
ménager la batterie. N’oubliez pas que pour lancer le moteur, elle doit fournir d’un seul coup une quantité considérable d’énergie au démarreur qui est le plus gros «consommateur» de la voiture.

D’autres gros consommateurs d’électricité :téléphone, dispositif de dégivrage de la lunette arrière, soufflerie de chauffage à puissance maximale, climatiseur, antibrouillards avant,siège chauffant.
Attention ! Ne tombez pas non plus dans le travers des personnes qui ‑
«par souci d’économie» ‑ retardent au maximum le moment d’allumer leurs
phares ou utilisent seulement les feux de stationnement en roulant.

Un truc pour faciliter le démarrage.
Nhésitez pas à «réveiller» votre batterie par temps froid en allumant les phares pendant 30 secondes à 1 minute avant d’actionner le démarreur (sans oublier de les éteindre avant de lancer le démarreur).

Voyez clair!

On ne le répétera jamais assez: au volant, la vue c’est la vie ! Des vitres, et surtout un pare‑brise et des phares propres s’imposent donc.

Lorsque vous lavez le pare‑brise, n’oubliez pas la face
intérieure de celui‑ci. Un film gras et poussiéreux ‑ imperceptible à moins d’y faire une trace de doigt ‑ s’y dépose en effet au fil du temps. Gare aussi à la fumée de cigarette qui s’y dépose uniformément.
Ces «salissures» forment progressivement un écran qui peut devenir brutalement quasi opaque dans certaines conditions d’éclairage (par exemple: soleil de face).

En cas de présence d’une couche de glace sur le pare‑brise, n’utilisez JAMAIS d’eau chaude pour l’éliminer.

Lors de l’échauffement local du verre, on mesure en effet des tensions importantes, en particulier dans les zones limites entre les parties extrêmement chaudes et celles extrêmement froides. Ces contraintes peuvent provoquer le bris du pare‑brise.

L’idéal est le spray dégivrant qui vient facilement à bout de la glace, même la plus dure. Et, en fin de compte, il reste ce bon vieux racloir.

Un conseil!
Une bonne habitude à prendre: si vous laissez votre véhicule dehors la nuit, nettoyez‑en le pare‑brise au moyen du lave-glace le soir. S’il est recouvert de givre le lendemain matin, raclez uniquement la surface balayée par les essuie‑glace. Vous éviterez ainsi les griffes causées par le frottement de grains de poussière pouvant se trouver sous la glace.


LE RODAGE

Moteur bien rodébonnes performances et longévité à la clé !

Pendant ses premières heures de fonctionnement, un moteur subit des frictions internes importantes, et ce jusqu’à ce que toutes les pièces mobiles se soient polies. On aura alors un moteur «libéré».
En dépit de tous les progrès réalisés, le moteur reste une mécanique de précision qui mérite d’être ménagée. Mieux on la traite – pendant la phase de rodage mais également ensuite – plus longtemps elle donnera
satisfaction.

Les 1.500 premiers kilomètres
Il est conseillé de ne pas accélérer «plein gaz», de ne pas rouler à une vitesse supérieure aux trois quarts de la vitesse maxi, d’éviter les régimes élevés dans tous les rapports jusqu’à 1.000 km et de ne pas
faire «peiner» le moteur à des régimes trop bas. Entre 1.000 et 1.500 km, vous pouvez augmenter progressivement l’allure jusqu’à la vitesse ou le régime maxi.

 Et ensuite ?Ne soyez pas surpris, un moteur moderne n’atteint sa pleine
puissance qu’après environ 7.500 km.

 Odeurs désagréables ?Pas d’inquiétude Il se peut que durant les premières semaines d’utilisation de votre voiture, une odeur désagréable (accentuée en cas d’utilisation du chauffage) se fasse sentir. Vous ne devez pas vous en inquiéter. Lors de la fabrication d’un véhicule, de très nombreuses pièces, dont notamment le moteur, sont enduites d’un produit paraffiné en guise de protection. Lorsque le moteur chauffe, l’excès de produit paraffiné se met à fondre, d’où l’odeur.

Si, à la même époque, vous remarquez des gouttes durcies par terre sous le moteur, ne vous inquiétez pas non plus. Il s’agira vraisemblablement de ce produit. Vous pourrez d’ailleurs facilement le vérifier car, une fois séché, il s’élimine en le grattant.

Remarque : l’expérience a démontré qu’on obtient un meilleur rodage en routant de longues distances sans interruption.
Il n’y a pas que le moteur …
… qui nécessite un rodage. En effet, les nouveaux pneus n’ont pas une adhérence optimale pendant les 200 premiers kilomètres de leur utilisation (la couche glacée des pneus doit effectivement disparaître en commençant à s’user, en se « rodant»).

De nouvelles garnitures de frein doivent aussi être rodées avant de garantir un pouvoir de décélération maximum. Pour compenser cela il vous faudra, pendant les 200 premiers kilomètres environ, exercer une pression plus forte sur la pédale (également vrai en cas de remplacement des garnitures de frein).

Pendant ces 200 premiers kilomètres, vaut toutefois mieux éviter, dans
la mesure du possible, les freinages violents qui sont néfastes pour des
plaquettes neuves.
Après ces 200 kilomètres, la surface de contact de vos garnitures aura
atteint son niveau normal d’efficacité.


Roulez « efficace »

- Habitude inutile et néfaste.

Certaines personnes ont pris l’habitude de donner un coup d’accélérateur au moment de la mise en marche du moteur et/ou avant de le couper. Cela ne présente d’utilité dans aucun des deux cas tout en étant néfaste pour le moteur dans le premier.

 - Le bon régime.
Premier principe:


il ne faut jamais faire tourner un moteur froid à un régime élevé, que ce soit au point mort ou avec un rapport engagé (les pièces mécaniques ne sont pas encore à température idéale et les parois des cylindres ne sont pas encore recouvertes d’un film d’huile en raison de la condensation du carburant sur celles-ci).

 

Second principe:

il est déconseillé de «tirer inutilement dans les rapports» c’est-à-dire d’attendre que le moteur ait atteint un régime élevé pour passer le rapport supérieur.

Une exception:

en montagne, il faut veiller à ce que le moteur tourne toujours à un régime suffisamment élevé, l’important étant de disposer de la plus grande force de traction possible (il vaut donc mieux rétrograder assez tôt et certainement avant les virages).
C’est une erreur de croire qu’en montagne on ménage le moteur en roulant dans un rapport supérieur, à bas régime. Cela vaut aussi pour les transmissions automatiques (d’où l’utilité de pouvoir sélectionner soi-même un rapport dans certains cas) et tout spécialement pour les voitures avec remorque ou caravane.

 Gare au surrégime,

c’est-à-dire un régime supérieur à celui autorisé. Pareille situation se produit lorsqu’on attend trop longtemps avant de passer le rapport supérieur (tout en
continuant à accélérer) ou en rétrogradant à une vitesse trop élevée. En cas de surrégime, le risque existe de voir s’affoler les soupapes qui plieront si elles rencontrent les pistons ! Signalons que sur tous les véhicules à essence récents, un « rupteur» d’allumage empêche de monter trop haut en régime en accélérant et que le principe même de fonctionnement des moteurs diesel exclut ce risque. Cela signifie que dans le cas de votre voiture, seul le fait de rétrograder trop tôt peut provoquer un surrégime. Sur les voitures avec transmission automatique, ce risque est inexistant.

 Attention aussi au sous-régime.

Il ne,faut pas non plus tomber dans le travers opposé en roulant en sous-régime Le moteur peine dans ce cas et (cogne. Un fonctionnement irrégulier est synonyme d’usure prématurée. De plus, et contrairement à ce que l’on pourrait croire, sa consommation est plus élevée. La moindre accélération nécessite en effet un gros «effort» du moteur dans pareille condition.

 - Le bon carburant.

1) N’utilisez que de l’essence sans plomb.

2) L’essence a un certain indice d’octane. Il caractérise le pouvoir antidétonant du carburant. L’indice d’octane est de 98 pour la Superplus, de 95 pour l’Eurosuper et de 91 pour la Normale (disponible dans certains pays).
Le moteur de voire voiture est conçu pour fonctionner avec tel ou tel indice d’octane. Il est important de respecter l’indice d’octane minimum renseigné pour votre voiture. En effet, utiliser un carburant dont l’indice d’octane est inférieur à celui préconisé entraîne une perte de rendement.
Par contre, rien ne vous interdit d’utilise un carburant à l’indice d’octane supérieur à l’indice d’octane minimum renseigné pour votre voiture !
3) Remarque à propos du diesel :
Toutes les voitures à moteur diesel récentes sont équipées d’un système de réchauffage du filtre à carburant grâce auquel, moyennant utilisation de carburant diesel d’hiver résistant au froid jusqu’à – 15′ C, le fonctionnement du système d’alimentation est assuré jusqu’à – 25° C.
Il ne faut, dès lors, ajouter ni essence, ni additifs au diesel. Ceci peut même s’avérer néfaste pour les motorisations à injection car de tels mélanges peuvent nuire à la longévité des organes d’injection.


Consommer moins ? Facile!

Avant même de démarrer …
Chaque kilo inutilement embarqué entraîne une augmentation de consommation tout aussi inutile. Videz donc votre véhicule de tout le superflu.

Il est encore plus vivement conseillé d’enlever du toit le porte-bagages, le porte-skis ou toute autre superstructure du genre lorsque sa présence n’est pas absolument indispensable. Le supplément de poids se double en effet d’une augmentation marquée de la résistance à l’air du véhicule.
Il ressort des nombreuses expériences menées en soufflerie qu’un simple
porte-bagages vide fait grimper le Cx (c’est-à-dire en quelque sorte le coefficient de « finesse ») de la forme de la carrosserie) de 13 pour cent. Dans le cas d’un porte-skis, cela va jusqu’à 33 pour cent !
En présence d’un porte-skis, il est cependant aussi possible de réduire
légèrement le surcroît de consommation qu’il entraîne en tenant compte
des conseils suivants:


Dans le cas d’un simple porte-skis, on a
intérêt à placer les skis sur celui-ci, pointes orientées vers
l’arrière. En dehors du fait que celle solution réduit le risque devoir
quelqu’un «embroché» si les fixations lâchent lors d’un freinage
brusque, elle présente l’avantage de diminuer la résistance à l’air des
skis. Selon des mesures effectuées par Volkswagen sur une Passat
Variant, l’économie de carburant ainsi réalisée est de 0,3 litres / 100
km à une vitesse moyenne de 130 km/h.

 


- Un «box à skis» bien caréné permet de faire
mieux encore, vu que, par rapport aux skis pointés vers l’arrière sur un
porte-skis ordinaire, il rend possible une économie supplémentaire de
0,6 1 100 km.

 

Attention aussi aux accessoires montés
ultérieurement (bavette derrière les roues, antennes extrêmement
longues, phares supplémentaires et pneus larges) qui augmentent la
résistance à l’air et, par là même, la consommation.

 

Contrôlez régulièrement la pression des
pneus. Une pression insuffisante augmente fortement la résistance au
roulement (en raison du travail de flexion important imposé au
caoutchouc) et donc la consommation.

 

Lorsqu’il est question de
poids superflu, on ne pense jamais au contenu du réservoir à carburant.
Et pourtant, un «plein» (+/- 30 litres à +/- 80 litres) représente +/-
26 kg à +/- 62 kg (poids moyen à 15′ C selon le type de carburant). Si
un véhicule est principalement utilisé sur de courts trajets
caractérisés par une vitesse peu élevée et de nombreuses accélérations
(conditions dans lesquelles, à côté de la résistance au roulement, le
poids est la principale source de surconsommation), il peut donc être
intéressant de ne remplir son réservoir que partiellement et de passer
plus souvent à la pompe.

 

Des bougies usées ou un filtre à air sale
rendent également la voiture plus gourmande. Dans le premier cas,
l’allumage n’est plus idéal tandis que dans le second, le moteur ne
«respire» plus convenablement. Pour compenser le remplissage imparfait
des cylindres, il faut «donner plus de gaz». D’où l’importance du
respect de la périodicité des entretiens prescrite par le constructeur

 


Contact … Partez !

Lors d’un démarrage à froid mettez-vous en route sans forcer dès que
le moteur tourne. Il est déconseillé de laisser tourner le moteur au
ralenti car, de toute façon, ce régime est insuffisant pour réellement
amener le moteur à température.

 

A cela s’ajoute une consommation inutile, une
usure plus importante des cylindres et du système d’échappement ainsi
qu’une émission inutile de gaz brûlés dans de mauvaises conditions.

 


Conduisez décontracté.


Démarrez toujours en douceur et passez immédiatement la
seconde vitesse. Accélérez ensuite, pédale d’accélérateur enfoncée
modérément et passez rapport supérieur rapidement. (Les moteurs modernes
permettent une conduite à régime peu élevé). En effet on obtient une
accélération plus économique à bas régime qu’à haut régime.

Lors de dépassements, la sécurité l’emporte évidemment sur l’économie.
Aussi est-il souvent plus prudent de rétrograder avant une telle
manœuvre afin de disposer d’un maximum de puissance. Lorsque la vitesse
de croisière désirée est atteinte, restez dans le rapport supérieur,
même en côte, tant que le régime le permet.

 


Modérez votre vitesse.

La résistance à l’air croit proportionnellement au carré de la
vitesse ! Par ailleurs, l’expérience montre que si, en conduite
« nerveuse », la consommation moyenne est de 10 l/100 km par exemple, elle
chute à 8 l/100 km en tenant compte des conseils repris ci-dessus. La
différence est encore plus marquante en parcours exclusivement urbain.

 


Arrêt prolongé, moteur arrêté !

Lorsque votre voiture est immobilisée, que ce soit devant une
barrière de passage à niveau ou un feu de signalisation connu pour
rester longtemps rouge ou encore dans un embouteillage, ayez le réflexe
de couper le moteur. Sachez qu’un moteur tournant au ralenti trois
minutes consomme à peu près autant que s’il entraînait la voiture sur 1
km à 50 km/h !

 


Il n’y a pas de «trop petites» économies.

Des économies peuvent aussi être réalisées par une simple pression
sur l’un ou l’autre bouton.

Par exemple, celui du dégivrage de la lunette
arrière, des antibrouillards, du siège chauffant voire de la
climatisation dans certaines circonstances. Lorsque ces gros
consommateurs d’électricité sont enclenchés, l’alternateur, contraint de
produire plus pour «suivre» la demande, sollicite plus le moteur. Cela
se traduit par la surconsommation de carburant (aux 100 km) suivante:

 

  Dégivrage lunette arr(210 W)

Antibrouillards
avant(130 W)


Siège
chauffant(+/- 110 W)


Climatisation
(de 500 à 5.000W)
Ville 0,48 l 0,30 l 0,25 l 1,80 l
90 km/h 0,10 l 0,06 l 0,05 l 0,30 l
120 km/h 0,08 l 0,05 l 0,04 l 0,30 l
         
Moyenne 0,22 l 0,14 l 0,11 l 0,80 l

 

Si celle surconsommation se justifie lorsque
l’équipement est utilisé à bon escient, elle devient un gaspillage à
partir du moment où il continue à fonctionner sans raison, le plus
souvent par oubli.

 

Pour parer à cela, du moins partiellement,
certains modèles sont équipés d’un dispositif de dégivrage de la lunette
arrière avec extinction automatique après un certain temps (+/- 4
minutes). Rien ne vous empêche, cependant, de le couper plus rapidement.

 

Économiser ?


Oui, mais …


… ne faites pas de «roue libre» avec votre voiture. En
d’autres termes, ne mettez pas au point mort en roulant (et surtout pas
en descente) par souci d’économie (c’est d’ailleurs tout à fait inutile
avec le système de coupure d’alimentation à la décélération dont sont
équipés les modèles actuels) car il vous sera impossible de réagir
suffisamment rapidement face à une situation ‘imprévue nécessitant une
accélération immédiate.

 

Si une telle pratique est risquée, couper le
moteur est carrément suicidaire. En effet, lorsque le moteur est arrêté,
on ne dispose plus de la servo-direction ni du servo-frein. De plus, si,
par distraction, vous retirez la clé du contact, le cale-volant
s’enclenche et votre direction se bloque. Comme dans le cas d’un
dépassement, la sécurité prévaut ici sur
l’économie
.

 



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2 Réponses à “ASTUCES”

  1. Ce qu’il faut vérifier avant d’acheter une voiture d’occasion:

    http://www.algerie.deals/blog/points-a-verifier-avant-dacheter-une-voiture-doccasion/

  2. Si votre expert et celui de la societe d’assurances evaluent differemment des dommages, on peut recourir, en guise d’arbitrage, a une procedure de tierce expertise. Un troisieme expert, choisi d’un commun accord par l’assure et l’assurance, fera part de ses conclusions. Assure et assurance prendront en charge ses honoraires a parts egales.


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